Ceci s’applique aux membres des groupes EC/ESS et TR/TRL

C’est lors des négociations que vous, membres de l’ACEP, avons le plus grand pouvoir pour déterminer l’avenir de vos lieux de travail et de votre vie professionnelle. Vous devrez participer aux négociations en nombre comme jamais auparavant et vous approprier pleinement cette campagne pour obtenir les gains dont vous et vos collègues avez tant besoin.
Au cours des derniers mois et des dernières années, les membres de l’ACEP ont mis en place des comités structurés et des groupes dirigés par les membres qui facilitent et favorisent la participation à la négociation ouverte et vous permettent de vous impliquer dans le processus de négociation.
Les membres: Le processus de négociation ouverte est transparent, inclusif et fondé sur une solidarité qui unit les membres, transcende les unités de négociation et s’étend aux autres organisations syndicales. Les membres EC/ESS ou TR/TRL en règle peuvent assister aux séances de négociation, participer aux comités d’article (inscrivez-vous ici : EC/ESS, TR/TRL), et se joindre au comité de mobilisation de leur ministère (inscrivez-vous ici : EC/ESS, TR/TRL). Pour plus d’informations sur la négociation ouverte, cliquez ici.
Comités de mobilisation : Ils sont composés de membres de base qui, insatisfait·es de leur situation au travail, s’unissent au sein du syndicat pour changer leur vie professionnelle pour le mieux. L’objectif est de mobiliser une majorité de membres afin de renforcer notre pouvoir par le nombre, jusqu’à ce que l’employeur ne puisse plus vous ignorer. C’est cela, le pouvoir syndical. Grâce aux comités de mobilisation, vous contribuez à sensibiliser vos collègues aux enjeux liés à la négociation et à ce qui se passe à la table de négociation. Les organisatrices et organisateurs de membres collaborent directement avec les Comités de négociation collective EC et TR pour renforcer notre pouvoir, éclairer la stratégie et se concerter sur les prochaines étapes. N’hésitez pas à en parler à vos collègues de votre ministère et à encourager d’autres personnes à s’inscrire.
Comités de négociation collective : Les membres de ces comités ne sont pas de simples représentant·es; elles et ils travaillent dans un esprit de solidarité et d’unité. Pour la première fois dans l’histoire de l’ACEP, ces comités ont été élus à l’issue d’un scrutin organisé dans chaque ministère! Les Comités de négociation collective (CNC) étaient chargés d’examiner les résultats des sondages auprès des membres afin de définir les priorités de négociation, de proposer une plateforme globale pour l’ensemble des propositions et de recommander un mode de règlement des différends pour la ronde de négociations et organiser un vote démocratique pour ratifier leurs plateformes et modes de règlement des différends. Les CBC se sont préparés à la négociation ouverte dans le cadre de sessions de formation et ont constitué des sous-comités composés de membres chargés de décider des modifications à apporter aux principaux articles de la convention collective. Ces comités ont mis sur pied des sous-comités composés d’autres membres afin de déterminer comment les articles principaux de la convention collective devraient être modifiés; avec l’aide du personnel de l’ACEP, elles et ils communiqueront des mises à jour et partageront un tableau de suivi des propositions avec les membres tout au long des négociations. Grâce à la présence des membres à la table de négociation et à leur implication dans les comités de mobilisation, les décisions prises par consensus sont communiquées aux membres au fur et à mesure qu’elles sont adoptées.
Voici les membres du CNC pour le groupe EC/ESS, qui représentent tous les ministères et caucus concernés.
Voici les membres du CNC pour le groupe TR/TRL, qui représentent les traductrices et traducteurs et interprètes membres de l’ACEP.
Vous n’êtes pas là pour regarder la partie de loin en attendant qu’un tiers décide à votre place. Vous avez le pouvoir de décider si cette ronde de négociations abordera les enjeux qui bouleversent déjà votre vie : les compressions, la pression liée au RE, la sous-traitance, le RAB, l’IA, l’épuisement professionnel, les emplois complémentaires, la stagnation salariale, les mesures d’adaptation et l’érosion des normes de la fonction publique.