Semaine nationale de la fonction publique 2026

La Semaine nationale de la fonction publique devrait servir à une seule chose : souligner le dévouement, le talent et la résilience des travailleuses et travailleurs fédéraux qui répondent présents chaque jour pour la population canadienne. Les programmes et services sur lesquels comptent les gens d’un bout à l’autre du pays seraient impossibles à offrir sans votre engagement. C’est exactement le sens que devrait avoir cette semaine. Vous méritez d’être reconnu·es pour votre travail.

Malheureusement, c’est peut-être trop demander à notre employeur. Cette semaine, vous entendrez peut-être quelques paroles de circonstance, alors même que le gouvernement s’emploie à affaiblir les droits des travailleuses et travailleurs et à détériorer vos conditions de travail.

Nous ne pouvons pas accepter cette situation.

Au cours de la dernière année, le gouvernement nous a montré ce qu’il pense des travailleuses et travailleurs et jusqu’où il est prêt à aller pour bafouer leurs droits. Mais il a aussi fait de grandes promesses à la population canadienne, et il ne pourra pas les respecter sans vous.

C’est un levier dont nous pouvons nous servir à l’approche des négociations. Nous avons l’occasion de réaliser des gains importants et de faire avancer des enjeux majeurs pour les fonctionnaires et l’ensemble des travailleuses et travailleurs du pays, notamment en matière de télétravail et d’intelligence artificielle.

Mais rien de tout cela ne sera possible si nous ne restons pas uni·es et si nous ne renforçons pas activement notre pouvoir collectif. 

Cette semaine, prenez le temps de saluer le travail que vous et vos collègues accomplissez au service de la population canadienne. Ensuite, impliquez-vous, que ce soit dans le processus de négociation, au sein de votre section locale, d’un comité de mobilisation ou d’un caucus d’équité

Face au manque de respect constant de notre employeur, profitons de cette Semaine nationale de la fonction publique pour nous rassembler et revendiquer les droits et les conditions de travail que nous méritons.

Solidairement,

Nate Prier