La campagne de lutte pour notre régime de pension s’accentue et nous avons besoin de vous!

le 20 février 2007

Écrivez à votre député pour lui demander d’agir.

Voici ce qu’il faut faire :

1. Consultez le site Web http://www.parl.gc.ca/common/index.asp?Language=F et cliquez sur « Trouvez votre député au moyen de votre code postal ».

2. Envoyez une lettre à votre député par courriel ou par télécopieur. Si vous optez pour la messagerie électronique, veuillez ne pas utiliser le système de votre employeur.

3. Copiez-collez la lettre ci-dessous.

4. Personnalisez-la (en choisissant la forme féminine ou masculine selon le cas, par ex. Monsieur le Député ou Madame la Députée).

5. Envoyez-nous-en une copie : transmettez-la électroniquement à l’adresse general@acep-cape.ca ou par télécopieur au 1 800 265-9181 à l’attention du service des communications.

6. Appuyez sur le bouton d’envoi.

Le tour est joué!

[Lettre type à l’usage des membres]

[Date]

[Nom du député]
Chambre des communes
Ottawa (Ontario)
K1A 0A6

[Monsieur le Député (Madame la Députée)],

Le 26 février prochain, la Cour supérieure de justice de l’Ontario reprendra ses audiences dans le cadre du procès concernant le surplus des caisses de retraite de la fonction publique fédérale. Vous vous souviendrez qu’après l’adoption, en 1999, de la Loi sur l’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public (projet de loi C-78), le gouvernement fédéral a retiré 30,2 milliards de dollars du surplus des caisses de retraite afin de rembourser la dette. Près de la moitié de cette somme provenait en fait directement des cotisations prélevées à mème mon salaire et celui des autres participants aux régimes. Les syndicats fédéraux et les associations de retraités se sont adressés aux tribunaux pour que l’argent soit remis dans les comptes de pension de retraite.

Avec la Loi sur l’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public, le gouvernement manque fondamentalement à ses obligations fiduciaires envers les participants aux régimes et les pensionnés. J’ai la ferme conviction que les tribunaux trancheront en notre faveur, mais le gouvernement peut encore intervenir pour éviter aux contribuables canadiens des dépenses additionnelles et l’acrimonie qu’entraîne un trop long procès. Il n’est pas trop tard pour qu’en tant que député (députée) de mon comté, vous insistiez pour que le gouvernement agisse comme il le devrait.

Veuillez agréer, [Monsieur le Député (Madame la Députée)], l’assurance de ma considération distinguée.

[Nom au complet]
[Adresse au complet]

c. c. L’Association canadienne des employés professionnels